J’adore les adieux/ I love farewells  ou le paroxysme de la fin et de l’au revoir.

J’adore les adieux/ I love farewells  ou le paroxysme de la fin et de l’au revoir.

Quand vient le jour où l’on doit se quitter – non par choix mais par obligation –  et se dire au revoir ; les émotions, les sentiments sont démultipliés, l’amour en devient plus fort, plus fou, plus passionné. L’au revoir de l’être aimé est un déchirement, les souvenirs abondent, tous les beaux moments ressurgissent et semble uniques et merveilleux. L’adieu fait parfois revivre, renaître l’amour dont on étais lassé(s).

Barbara disait : « C’est mieux crois-moi de nous quitter avant que ne meures le temps d’aimer ». 

Dans ce morceau se quitter, se dire adieu, est comme un jeu. Adieu sonne avec aveu, l’un entraine l’autre, parfois il suffit de se dire « adieu » pour se dire « Je t’aime ». Sa dope à elle, est de provoquer cette marée d’émotion, voir jusqu’où l’autre pourrait aller pour cet amour, quelles souffrances pourrait -il/elle endurer, pourrait -il/elle mourrir pour elle ? Avec elle ? Au fur et à mesure la musique s’emballe, la voix vocalise à la façon d’une diva borderline, on comprends alors qu’elle est dépassé par son propre jeu. Elle est aller trop loin, dans sa quête insatiable d’amour d’elle même. Elle se fait manger par sa propre boulimie d’amour car pour se sentir aimer il faut, avant tout, apprendre à s’aimer.

 

Clichés du tournage du clip « J’adore les adieux ». Produit par Midwest Productions.  Réalisé par Thomas Delaporte. Avec Nicolas Voisin, Cyril Tallieu, Abdel Madi, Anne Chapelot..

Sortie du clip prévue pour septembre 2019.